Mes poêmes, une tranche de vie. Maintenant obsolète depuis longtemps.
Les astres brillèrent furieusement,
A l'aube d'un heur resplendissant.
Ussent ils été chauds ou brûlants,
Rien ne put jamais verser son sang ;
Immolée dès les premières secondes,
Notre vie s'y perd, comme le monde,
Etoile de cieux on ne peux plus lumineux.
La lune éclipse ce spectacle des dieux,
Arbitre intransigeant de ce combat terrifiant,
Une minute encore et on ne verra plus
Rayonner cette étoile dans les nues,
Ignifigées de vie et d'espoir engageant.
Ne perdez jamais cette impitoyable guerre,
Et plus jamais vous ne quitterez les ethers.