Mes poêmes, une tranche de vie. Maintenant obsolète depuis longtemps.
La brise de cet mer, océan iodé
Aux mille vies arrachées
Utile aux marins et si louée
Rappelle en moi de tristes mélopées,
Irridecentes et rouges saignées.
Ni la terre ni la mort ne pourront voler
Et l'émotion et l'horreur mélées.
Onirique paysage, je rêve enchaîné.
Utopie de mes jours enlunés,
Tiraillé par ces liens qui me blessent,
Rien ne pourra me consoler,
Ephémère espérance que la vie me laisse.
Piétine jour après jour mes sens offusqués.
Au moins abrège mes souffrances,
Siffle moi ta lame empoisonnée,
Sans attendre détruits mes défenses,
Et laisse s'échapper de moi mes démons,
Riants de tout le mal qu'ils me font.