Mes poêmes, une tranche de vie. Maintenant obsolète depuis longtemps.
La souffrance comme projection intime de douleurs étrangères.
La chaîne comme ce qui nous retient à la vie.
La haine comme idéalisation de celui que nous sommes.
Le mensonge comme la chaîne instable d'un coeur meurtri.
L'espoir comme la lâcheté de ne pas voir que la chaîne est brisée.
Le désespoir comme un mensonge dont la chaîne ne veut se détacher.
L'amour comme une souffrance extériorisée.
La tristesse comme refus d'espérer.
La mort comme une chaîne née du désespoir.
La vérité comme un refus de haine.
Le soulagement comme une souffrance dépassée.
La gaité comme un refus de désespérer.