
Tu ne le sais pas et pourtant je te nuis
Dans chaque volute de fumée tu fuis la vie
Aujourd'hui tu ris
Demain ça sera fini
Tu me crois déesse... je le suis
Celle du desespoir et de l'ennui.
L'antichambre de l'enfer c'est le paradis
Où je t'assomes et puis t'abrutis.
Laisses toi emporter
Par ton élan de lâcheté
Et fuis ce monde
Guidé par l'onde
D'une mer embrumée
Par des vapeurs étoilées.
Vole dans ce pays de rèves
Où l'on croit sans trève
A l'amour dans sa profonde sève,
Qui fait que 'âme s'élève.
Détourne toi une seconde
De tout ce qui rend sombre
Vers des coutumes tant vantées
Dans un temps passé.
Tous les jours on risque sa vie
Encore faut-il pouvoir cueillir les roses de celle-ci.