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Mes poêmes, une tranche de vie. Maintenant obsolète depuis longtemps.

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Larmes

Larmes

Il existe des coeurs
Qui n'ont connu que des pleurs
Il existe des gens
Qui n'ont jamais été autant aimés
Que leurs coeurs déchirés
Dans lequel brûlait un feu ardent
Leur coeur, à trop vouloir aimer
S'est retrouvé givré
Par une peur forcenée
Par une admiration illimitée.
Comme jamais un esclave n'oserait
A son maître s'opposer,
Ces gens là ne savent annoncer
Cet amour dont ils sont oppressés
Même s'ils savent que cela les libèrerait
Ils préfèrent encore patienter
Même si cela durera une éternité
Ils préfèrent encore repousser
Le jour où ils diraient leur vérité
Au moment, sûrement, où l'objet tant chéri
Viendrait lui extirper son secret honni
De son coeur ensanglanté
D'avoir trop attendu
La déclaration d'un parti indifférent
Repoussant poliment ses avances
Par des mots dont il ne saisit le sens,
Trop occupé à atteindre son soleil
Pour se rendre compte qu'il s'y brûlera les ailes
Tombant du haut des ciels,
Alors victime d'un cruel réveil,
Il se rendra compte un peu tard
Que son rêve était un cauchemar
Dont sa lyre était le seul instrument,
Instrument de torture des plus blessants
Sa chute sera interminable
Et il sera tout le long incapable
De choisir son chemin
Tracé au plus profond de son sein
Par une lame acérée
Qui écrirait :
« Souviens toi de ton amour pour moi
Et souffre de ma pitié envers toi
Je ne t'ai rien demandé
Et tu pleures d'avoir tout raté
Puisse tu vite comprendre
Que de ton coeur il ne reste que des cendres. »
Il pleurera d'avoir tant attendu
Plutôt que d'avoir trop vite donné son coeur à l'inconnu
Ses larmes ne pourront se tarir
Avant qu'il en vienne à mourir
Et encore il se plaindra
D'avoir été idiot une nouvelle fois
Bien que de mauvaise foi il essayera
D'accuser autre que soi
Et bientôt il sublimera admiration et amour
En haine pour un jour
Et en désespoir pour toujours
Il en aura vite le coeur lourd
Et se repentira rapidement :
Comment haïr un être si charmant ?
Lui qui l'aimait si tendrement
Et qui l'admirait si amoureusement ?
Bien qu'il abhorrait
Qu'il puisse un jour la détester,
Son coeur lui montrera le paradoxe de l'amour
Idole des poètes depuis toujours,
Qui rapproche tant ce sentiment de son opposé
Comment concevoir une telle vérité ?
Il se trouve bien en peine
D'avoir mué l'amour en haine,
Que l'un cède à l'autre
Une place dans son coeur
Auparavant empli de douceur
Et maintenant assailli par la fureur du nouvel hôte
Des larmes perlent à ses paupières,
De son corps n'étant plus que le serf
Il se sent défaillir
Qui ne voudrait pas en finir ?
Lui ne veut plus que ressentir
Cette douceur qu'il ne pourra vivre
Il est déjà ivre
De voir à nouveau son plus mince sourire
Et revient plus atterré que jamais
Par la terrible vérité :
Il n'en a jamais été aimé
Et veut prier pour un avenir plus coloré
Mais il ne peut y penser
Et ne peut que se rappeler
Qu'il continue à la regarder,
A admirer sa beauté sereine et sa calme dignité
Il se contente de leurs regards croisés,
Le coeur plus serré que jamais,
Une perfection jamais égalée
Une beauté n'ayant jamais ailleurs été,
Il ne fait qu'y penser,
Il ne cesse de se répéter
Qu'il a tout raté
Et qu'il ne peut se rattraper :
Artisan de son propre malheur,
Même sachant qu'il en est l'acteur,
Il fond en pleurs,
Souhaitant de tout son coeur
Obtenir une nouvelle chance,
Mais il lui vient un goût rance,
Sachant la triste vérité
Mais s'écorche toujours à l'imaginer
Dans ses bras enlacés,
Partageant moult mots sucrés
Et caresses tendres,
Bien qu'il sente son coeur se fendre,
Il continue à rêver mais il sait
Qu'il ne peut plus que pleurer.
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A
a wé efectivmen lé tré lon!!mwa jadmire!
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