
Oh ! Soleil ! Réchauffe mon coeur
Oh ! Vent ! Dissipe mon brouillard
Qui empêche à ma vue de discerner
La ciel bleutée masquée par un gris fard.
Maintenant, pour l'heure je voie plus clair,
Attiré par cette splendeur de verre,
Nourri d'une fraîche brise
Ornée de senteurs exquises ;
Nombreux sont ceux qui ont succombé
A un tel spectacle de beauté.
Ouvrez les yeux maintenant ;
Depuis que bout votre sang,
Je vous sens moins surs de vous.
Plus proche du chien que du loup,
Je vous sens prêts à fuir
Plutôt que de vous ouvrir
Fraîchement à un tel spectacle journalier :
Pleutres s'il n'en est,
L'homme préfère rêver
Plutôt que d'assumer sa liberté.
Ces yeux ne sont pas ceux des dieux
Ils sont humains sachez le.
Pleurez donc sur votre ignorance
Humains abusés par vos sens.
Personne ne vous aidera
Alors restez idiots, votre bêtise vous guidera.
A travers les limbes d'une vie
Monotone, triste noire ou pis,
Miséreuse, solitaire ou pleine d'espérance,
Mais n'ayez pas peur de la mort
Puisqu'elle n'est qu'un effet du sort.
Elle n'est ni triste ni rance ;
Pas même pour nous.
Mais avant d'aborder cette ultime compagne
Ayez la vie la plus fantasque possible,
Naissez chaque jour dans le bonheur d'une nouvelle vie,
Osez un improbable bonheur dans une vie démesurée
Noyez vos soucis au plus vite et vivez.